Revue "Mayenne, Archéologie, Histoire"

Port-Brillet ou Aron. Investir dans les forges à la veille de la Révolution

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par Jocelyne DLOUSSKY

MAH-2012-08


Résumé

Sous l’Ancien régime, les hommes d’affaires de Laval, et du Bas-Maine en général, savent qu’investir dans les forges est un bon moyen de faire de l’argent. Ils s’arrangent donc pour trouver les fonds quand le bail d’une de ces grosses forges à fer, nombreuses dans le pays, doit être renouvelé : si le « fermier » n’y connaît rien, ce qui est souvent le cas, la conduite des hauts-fourneaux, des ateliers en dépendant et la gestion des forêts sont confiées à un directeur expérimenté ; le maître de forges tire son profit de la vente des produits fabriqués ou du bois. En 1788-1789, deux forges s’offrent à la convoitise des Lavallois : Port-Brillet et Aron. Les frères Le Seyeux et leur associé Jean Dolségaray, blanchisseurs de toiles et négociants, veulent l’une ou l’autre.

Cet article reprend un passage du livre de Jocelyne Dloussky Chronique révolutionnaire en pays chouan, 1788-1800, La Révolution en Mayenne à travers les lettres d’une entreprise lavalloise, Éditions Siloë, février 2012, 376 pages.


Mots-clés

Révolution, Ancien régime, Mayenne, Laval, Port-Brillet, Aron, forges, sidérurgie, fer, négociants, Le Seyeux, Dolségaray.